Sous la direction de la professeure Jennifer Carter, sa recherche doctorale propose le concept de « Logique Coloniale » comme outil d’analyse. Son projet examine comment les musées d’histoire naturelle du XIXe siècle ont participé à l’instrumentalisation de la science pour construire et légitimer la domination coloniale et les hiérarchies raciales. La trajectoire transatlantique de Louis Agassiz est utilisée comme fil conducteur pour analyser les pratiques muséales à Neuchâtel, Harvard et Paris.